Interview #2 : Margaux Roux, coach nomade 🌏

Interview #2 : Margaux Roux, coach nomade 🌏
Suite Ă  notre article de blog publiĂ© en fĂ©vrier dernier, nous vous avions promis d’illustrer une partie du modĂšle de l’Hyper freelance (Ă  savoir le coaching 😉) via diffĂ©rents portraits de coachs. Quelle que soit leur spĂ©cificitĂ©, ils ont tous une belle histoire Ă  raconter (et ce serait dommage de ne pas les mentionner).
C’est pourquoi chaque semaine, la team Bootkamps va prendre le soin et le temps de vous partager quelques chapitres de leur vie. PrĂ©parez-vous, on vous promet un concentrĂ© d’inspiration et de motivation ! Alors ouvrez grand vos yeux, la lecture comme dĂšs maintenant 👇

Emeline : Suite Ă  ma demande tu avais donc rĂ©pondu prĂ©sente et volontaire. Encore une fois, je te remercie. Pour les personnes qui ne te connaissent pas ou qui te connaissent que trĂšs briĂšvement, peux-tu me dire comment tu t’appelles ? OĂč tu vis et qu’est-ce que tu fais comme type de coaching ?

Margaux : Je m'appelle Margaux, j'ai 32 ans, je viens de Paris mais je n'ai pas de maison (rires). J’ai vĂ©cu trois ans Ă  Bali et malheureusement, Ă  cause du COVID, j'ai Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  dĂ©mĂ©nager. Je profite donc du fait que les frontiĂšres de l'IndonĂ©sie soient encore fermĂ©es pour voyager ailleurs, pour voir autre chose. J’ai donc passĂ© deux mois en Martinique, aux Antilles et maintenant je suis au Mexique pour deux mois.

Ce qui m'a amenĂ© Ă  devenir coach ? Moi je suis coach pour les gens qui veulent devenir indĂ©pendants - nomades. A la base, je me suis lancĂ©e parce que les gens me posaient beaucoup de questions au sujet de mon parcours et souhaitaient savoir comment j’avais fait etc. Donc il y avait un vrai besoin de transmission d’expĂ©rience. J’ai commencĂ© ainsi Ă  monĂ©tiser mon temps sur ce partage d’expĂ©rience. Puis assez vite, on m’a demandĂ© de l’aide sur les aspects motivationnels, sur les blocages, sur les peurs comme par exemple, la peur de l'Ă©chec ou la peur de manquer d'argent. Pour moi, il s’agissait donc de donner un coup de pouce.

L'autre versant, ce sont des gens qui sont motivĂ©s pour se lancer et qui n’ont pas forcĂ©ment de blocages au niveau de la motivation ou de la peur etc. En revanche, ils ne savent pas par oĂč commencer, ils ont besoin d’avoir quelqu’un qui puisse leur indiquer les diffĂ©rentes Ă©tapes pour savoir par quel bout prendre les choses et comment les enchaĂźner pour ainsi arriver Ă  leurs objectifs.

Et enfin, troisiĂšme volet, je m’occupe de l'accompagnement sur une digitalisation d'activitĂ© oĂč lĂ  pour le coup, je vais plutĂŽt faire jouer mes compĂ©tences en communication digitale pour leur donner aussi un plan de dĂ©veloppement sur le web. Par exemple, typiquement, un coach sportif qui a envie de voyager et de devenir nomade. La premiĂšre question qui se pose : quelles sont les Ă©tapes pour lui pour se digitaliser ?

Emeline : Comment est-ce que tu es arrivĂ©e Ă  faire du coaching ? Peux-tu nous retracer ton parcours pro ? Et d’ailleurs, quelle est ta formation initiale ?

Je n’ai pas du tout de formation de coach, ça m’est vraiment tombĂ© dessus par hasard. En revanche, j'ai une formation en communication institutionnelle, j’ai fait Sciences Po Ă  l’IEP de Lyon. Je suis diplĂŽmĂ©e de communication des organisations et j’ai commencĂ© ma carriĂšre Ă  Paris entre les agences de com’ et les grands groupes donc rien Ă  voir avec la choucroute (rires).

Ensuite, quand j’ai changĂ© de vie, j'ai beaucoup communiquĂ© sur ma transition de salariĂ©e Ă  freelance, indĂ©pendante, nomade etc. Ce qui a suscitĂ© pas mal d'envie, de dĂ©sirs et de vocations. Tout cela au dĂ©marrage n’était qu’un mĂ©lange de discussions informelles traitant de mon changement de vie. Mais j'ai voulu le monĂ©tiser assez vite puisque je me suis rendue compte que j'y passais beaucoup de temps et que cela correspondait Ă  une rĂ©elle transmission de compĂ©tences, capable d’aider les gens.

C’est comme ça que j'ai lancĂ© les coachings, principalement parce qu’il y avait de la demande et que de mon cĂŽtĂ©, il fallait bien que je m’y retrouve dans l'histoire. Donc comme tu vois, ça m’est tombĂ© dessus par hasard. NĂ©anmoins, ce n’est pas quelque chose que je fais Ă  temps plein ou que j'ai vocation Ă  rendre pĂ©renne en tant qu’activitĂ© principale. C’est davantage du side project parce que ça me fait plaisir et que ça me permet d’aider les gens. Et il est vrai que le digital nomadisme reste encore “marginal”, ce n’est pas Ă©vident de se retrouver avec tout ce que l’on voit passer sur Internet. C’est pour ça que ça me fait trĂšs plaisir d’accompagner les gens qui me suivent depuis un moment et qui ont confiance en moi.

Emeline : À quoi ressemble ton offre de coaching ? Peux-tu nous dĂ©crire ton programme type et quel est l’ordre de grandeur de tes tarifs pour que l’on puisse se situer Ă  peu prĂšs ?

Alors je suis sur un mode assez simple. En gros, j’échange rapidement par voice note avec la personne qui me contacte pour lui expliquer comment ça va se passer puis pour comprendre un peu son besoin et savoir oĂč elle en est, pourquoi elle veut devenir digital nomade et enfin savoir exactement ce qui bloque.

Je lui envoie ensuite ce que j’appelle des worksheets, composĂ©es d’une trentaine de pages, intĂ©grant des questions autour de la vie de la personne, de son parcours professionnel, personnel, le but de sa transition, son objectif, ses dĂ©sirs profonds dans la vie, ses qualitĂ©s, ses dĂ©fauts puis les choses qui pourraient faire que cette personne pourrait ĂȘtre payĂ©e en optant pour ce mode de vie lĂ . L’idĂ©e, c’est vraiment de comprendre tous les tenants et aboutissants de son dĂ©sir de transition pour l'aider au mieux Ă  Ă©voluer et Ă  rĂ©ussir au maximum.

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AprĂšs cela, on fait une heure de call, on dĂ©briefe sur les diffĂ©rentes questions et rĂ©ponses afin de mettre en place un plan d'action avec des Ă©tapes-clĂ©s pour la suite. La personne est ainsi apte Ă  mettre en place les diffĂ©rentes actions et moi je suis amenĂ©e Ă  relire si elle a besoin. Par exemple, je relis les profils Malt, ou encore une premiĂšre prĂ©sentation envoyĂ©e Ă  un client, voire un texte ou des choses assez opĂ©rationnelles qui vont assez vite. Pour ce type de prestation, l’enveloppe est de 90€, sachant que du coup moi je n’y passe pas trop de temps. J’y passe en en moyenne une heure activement mais dans le cas oĂč il n’y a seulement qu’un peu de lecture, ça me fait plaisir d'accompagner. En revanche, si cette personne a besoin de plus d'accompagnement, il faut qu’elle rebooke une session pour que l’on puisse ensemble faire une repasse un peu plus en profondeur.

Emeline : Alors voici une question que se posent pas mal de gens qui veulent se lancer dans le coaching ou la formation car ils n’arrivent pas Ă  trouver leurs premiers intĂ©ressĂ©s, leurs premiers Ă©tudiants. Donc toi, comment as-tu fait pour trouver tes premiers clients et comment fais-tu aujourd’hui pour en trouver de nouveaux et ainsi garder ce flux continu de personnes Ă  coacher ? Quelles sont tes solutions, tes tactiques ?

Comme je te l'ai expliquĂ©, ce sont les coachĂ©s qui me sont tombĂ©s dessus en me demandant de l'aide au dĂ©marrage donc la demande Ă©tait lĂ  avant l'offre. J'ai tendu l’offre parce qu’il y avait une demande justement. Puis comme ça m’a plu et que j’ai eu l’opportunitĂ© de le faire, j'ai commencĂ© Ă  communiquer dessus.

Ce que j'ai remarquĂ© en fait, c'Ă©tait vraiment par la preuve que tu motivais les gens. C'est-Ă -dire que quand j'Ă©tais Ă  Paris, je n'avais plus tellement de demandes. En revanche, dĂšs que j'Ă©tais ailleurs, Ă  nomader, ça faisait rĂȘver et les gens avaient super envie de discuter avec moi. Par exemple, depuis je suis partie en Martinique, ça n'arrĂȘte pas donc je pense que c'est vraiment ça. Il est nĂ©cessaire de montrer les bĂ©nĂ©fices et la promesse produit qui sont vraiment primordiaux. Et surtout, il faut communiquer sur le degrĂ© de satisfaction, sur les avis et sur les partages d'expĂ©riences des coachĂ©s qui rassurent.

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Mais pour le coup, ce qui motive le plus je pense, c’est le fait que je partage au quotidien mon mode de vie, que je montre que ça marche et qu’il n’y a pas de bullshits. Car souvent, les gens reprochent aux entrepreneurs et aux coachs sur Internet le cĂŽtĂ© un peu bullshit, le cĂŽtĂ© un peu fausses promesses pas trĂšs rĂ©alistes. Alors que tu vois, les gens qui me contactent comprennent bien que c’est rĂ©aliste, qu’il y a du boulot derriĂšre, de la franchise et de l'honnĂȘtetĂ©. Je crois que quand tu parles avec le cƓur et qu'il y a de l'authenticitĂ© dans tes partages, et bien ça touche les gens et ça contribue Ă  faire affluer les demandes.

Emeline : Question cette fois-ci un peu plus technique ; quels outils utilises-tu pour cette activité de coaching ?

Alors commençons par le dĂ©part : j’ai utilisĂ© InDesign pour faire mon e-book et mes worksheets. J’utilise Wordpress pour la publication de l'offre, donc un site Internet. J'utilise PayPal ou Lydia pour les paiements. J'utilise Instagram et Linkedin pour la promotion et enfin, j'utilise Whatsapp et Skype pour les Ă©changes. Puis Ă©galement Gmail pour les Ă©changes de mails ou pour les envois un peu lourds.

Emeline : Question double, qu’est-ce qui selon toi, premiĂšrement, est la chose la plus dure ou les choses les plus dures dans ton activitĂ© de coaching ? Est-ce qu’il y a diffĂ©rentes choses que tu voudrais Ă©liminer voire sous-traiter si tu pouvais ? Et Ă  l’inverse, qu’est-ce qui est le plus ‘rewarding’ ? Quand tu coaches, qu’est-ce qui te motive Ă  coacher encore plus ?

Ce qui est le plus compliquĂ© je trouve, c'est justement cette pression d'avoir la responsabilitĂ© de la personne qui te confie ses peurs, ses blocages et la lourde tĂąche de les dĂ©bloquer, de l’aider Ă  avancer. Il y a donc toujours cette petite pression de se dire “Est-ce que je vais y arriver ?, “Est-ce que je suis digne de cette confiance ?”, “Est-ce que je suis suffisamment compĂ©tente pour vraiment l’aider”? Car quand tu n’as pas de diplĂŽmes mais que tu le fais un peu avec les tripes, c'est toujours un peu un pari de se dire “Est-ce que ce j’ai Ă  offrir va vraiment ĂȘtre utile Ă  la personne ?”. Mais disons que c’est challengeant et motivant Ă  la fois. MalgrĂ© le petit stress, ça reste gĂ©rable.

Et puis ce qui rewarding, je pense que n’importe quel coach rĂ©pondrait la mĂȘme chose, c’est de voir Ă  quel point tu arrives Ă  changer la vie des gens et Ă  avoir un impact positif sur eux quel que soit leur besoin.

Quand tu reçois des messages et que les gens te disent : “Merci, c'est grĂące Ă  toi que” ou “C’est grĂące au coaching que j'ai changĂ© de vie” et bien c’est juste dingue ! Tu rĂ©alises soudainement l’impact que tu as et le rĂŽle que ces personnes t’attribuent. Alors que toi, de ton point de vue, ça va te donner un petit coup de pouce tu vois, mais c’est tout. Mais quand les coachĂ©s te remercient, qu’ils ont presque les larmes aux yeux et que toi, tu reçois des messages de ouf comme ça, ça fait trop trop trop plaisir !

Emeline : Question qui cette fois-ci risque de te demander un petit peu de lecture car elle fait Ă©cho Ă  l’article ‘Hyper freelance’ que j’ai publiĂ© sur le blog de Bootkamps. Cet article est une rĂ©interprĂ©tation de l’article de Ben Issenmann qui raconte qu’en tant que freelance, on passe gĂ©nĂ©ralement par 3 phrases ; celle de freelance consultant, celle de freelance crĂ©ateur et enfin celle de freelance formateur. Dans cette trilogie, quelle est l'importance de la partie formation pour toi, tant en termes d’heures passĂ©es ou des revenus gagnĂ©s en tant que freelance consultante. Quelle est la proportion entre le temps passĂ© en tant que freelance vs le temps passĂ© en tant que coach ? MĂȘme question pour le ratio revenus ?

Alors c’est un peu compliquĂ© parce que tout se chevauche un petit peu mais lĂ , Ă  date, je dirais 90%-10% voire 95%-5% Ă  peu prĂšs. C'est vraiment assez marginal pour le moment la part occupĂ©e par le coaching versus tous mes clients et toutes les missions que je rĂ©alise en parallĂšle.

AprĂšs, sur l’aspect crĂ©atif, crĂ©ation de contenu ou crĂ©ation de projets Ă  cĂŽtĂ©, effectivement je n'ai plus tellement de side projects. Si ce n’est le Hub Nomade dans lequel je mets quand mĂȘme beaucoup d'Ă©nergie mais pas de maniĂšre rĂ©munĂ©rĂ©e. Parce que l’idĂ©e c’est de construire mon futur projet, Ă  savoir l'ouverture de lieux d’ici 2 Ă  3 ans. Donc tout ce que je fais actuellement, c'est de capitaliser sur le Future of work et sur la communautĂ© pour vendre mon concept plus tard. Disons que oui, ce n’est pas encore rĂ©munĂ©rĂ© mais c’est le rĂȘve qui rĂ©munĂšre (rires).

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Emeline : Question un peu subsidiaire ; quels sont tes plans, comment vois-tu ton activitĂ© de coaching Ă©voluer Ă  moyen et long terme ? Et que penses-tu justement du format Bootkamps dont je t’ai parlĂ© en introduction ? Format que l’on appelle Ă©galement formation de mini-groupes. Est-ce que tu penses que ce serait quelque chose d’envisageable pour toi afin de scaler ton activitĂ© ou tu prĂ©fĂšres le one-to-one que tu fais dĂ©jĂ  ? Je m’avance car je sais dĂ©jĂ  quel est ton format. Mais je suis tout de mĂȘme curieuse de savoir si le format proposĂ© par Bootkamps est un format que tu pourrais envisager ?

Oui complĂštement ! Pour le moment, je fais de l'accompagnement individuel comme tu l’as dit puisque les gens me contactent individuellement Ă©tant donnĂ© que nous sommes gĂ©ographiquement Ă©loignĂ©s. Donc forcĂ©ment, avec la distance, il n’y a pas cet aspect de ‘groupe’. Mais je n’exclus pas de faire des choses plus groupĂ©es si j’en ai l'opportunitĂ©. Ce n’est pas quelque chose que j’ai envisagĂ© jusqu’à maintenant mais pourquoi pas.

En revanche, plus tard, si j'ai un lieu dĂ©diĂ© aux Future of work avec des espaces de coworking, ça me paraĂźt vachement important de pouvoir accueillir justement des nĂ©o digital nomades ou de pouvoir les accompagner. Comme ça Ă©tĂ© le cas avec toi, quand tu es arrivĂ©e Ă  Bali et que j’ai pu t’accompagner dans ton lancement. Donc ce serait davantage basĂ© sur un Ă©change de bons procĂ©dĂ©s ; soit ils travaillent pour moi, soit ils louent des chambres chez moi. Ce serait ce type de modules Ă  imaginer dans la formule. L’idĂ©e serait de se baser sur le partage d’expĂ©riences humaines.

À chaque fois, je crĂ©e vraiment un lien avec les personnes que je coache. Ces personnes-lĂ  deviennent soit de bonnes relations sur Internet, soit carrĂ©ment des gens que je finis par rencontrer en vrai et qui deviennent ensuite des amis voire des gens avec qui je travaille, avec qui je dĂ©veloppe des relations professionnelles. Il y a vraiment un rĂ©el lien qui se crĂ©e derriĂšre, avec un Ă©change toujours basĂ© sur l’humain et sur la relation. Et l’objectif, c’est de conserver si ce n’est de continuer Ă  dĂ©velopper ça, quel que soit le format adoptĂ©.

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Emeline : Question bouquet final : tout simplement, dis-nous pour les personnes qui ne te connaissent pas. OĂč peuvent-elles te retrouver ou en apprendre davantage sur toi, que ce soit sur les rĂ©seaux sociaux ou ailleurs ? Et justement, existe t-il un coach ou une personnalitĂ© qui aujourd’hui est ta rĂ©fĂ©rence ou ton modĂšle ? Ou quelqu’un Ă  qui tu souhaiterais faire une petite dĂ©dicace ou un petit remerciement ? Voire quelqu’un que l’on devrait absolument interviewer dans ce milieu trĂšs sympa qui est le coaching ? N’hĂ©site pas Ă  clĂŽturer cette interview comme tu le souhaites ! 

Le mieux pour me suivre, c’est sur mon compte Instagram @margaux_rx et toute l’offre de coaching est disponible sur mon site www.margauxroux.fr.

Sur Insta, je partage vraiment mon quotidien ainsi que des impressions à travers mes voyages. Puis ce que j’en retiens, tant sur le plan pro que perso.

Sur mon site, je mets davantage Ă  disposition des ressources pour les personnes qui veulent changer de vie. On peut y trouver des interviews, des portraits de digital nomades, des informations quant aux destinations, l’ebook, les coachings ainsi que les diffĂ©rentes offres d’accompagnement que je propose. Parmi elles, il y a premiĂšrement l’offre faite pour les freelances qui ne le sont pas encore, donc disons plutĂŽt pour les salariĂ©s qui veulent devenir nomades. Puis il y a Ă©galement l’offre pour les indĂ©pendants qui le sont dĂ©jĂ  mais qui ont des difficultĂ©s, qui ont peur, qui ont un blocage, ou qui ont l’impression de stagner. Je les aide donc Ă  dĂ©passer ça et Ă  avancer. 

Pour moi, la rĂ©fĂ©rence dans le monde de la formation, c’est Lise Slimane, de La Minute Freelance, qui pour le coup a des formations hyper qualis, le programme est rĂ©fĂ©rencĂ© au CPF. Ce qui veut dire que l’on peut utiliser notre CPF pour se former avec elle. C’est vraiment quelqu’un qui rĂ©ussit trĂšs bien, qui est un vrai exemple et humainement, c'est quelqu'un de gĂ©nial aussi. On partage vraiment les mĂȘmes valeurs, la mĂȘme vision du voyage et du business Ă©galement. Je l'admire Ă©normĂ©ment et je pense que ce serait intĂ©ressant pour toi de la contacter. 

Et sinon il y a aussi YĂ©za Lucas que je trouve hyper inspirante dans tout ce qu'elle partage. Alors je ne sais pas exactement oĂč elle en est dans ses coachings car je n’ai pas trop suivi derniĂšrement mais c'est quelqu'un qui a Ă©normĂ©ment de choses Ă  partager, qui est trĂšs humaine aussi et qui est trĂšs dans l'empathie. Elle partage Ă©normĂ©ment de choses assez intimes dans son parcours pro. Ce que je trouve du coup trĂšs intĂ©ressant parce que tu vois vraiment les phases par lesquelles elle passe, de maniĂšre trĂšs transparente. Elle Ă©voque toutes ses questions, ses interrogations, ses doutes, ses rĂ©ussites et ses Ă©checs. Ce tout est vraiment super intĂ©ressant parce que tu te rends vraiment compte que la vie d'entrepreneur, c'est hyper houleux, hyper casse-gueule, voire illogique au possible avec beaucoup de hauts et de bas.

Donc voilĂ , ces deux nanas-lĂ  sont vraiment au top et il faut absolument que tu les interviewes !

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